Par Mohammed Khizioua 
« Les grands ne sont grands que parce que nous sommes à genoux ». « La terre ne nous appartient pas, nous ne faisons que l’emprunter à nos enfants ». IL faut se lever (se relever) et agir, ensemble. Ne dit on pas que l’union fait la force ? Brissagol depuis quelques années, exerçant une activité dans le tourisme vert dans
ce merveilleux village, je suis engagé dans le projet de réfléchir ensemble, avec les
habitants de Brissac sur ce que nous voulons pour notre village : nos aînés « quand un vieux meurt c’est une bibliothèque qui brûle », nos enfants, l’environnement,
l’éducation, la culture, le bien être de tous. « Celui qui veut voyager loin ménage sa monture » Je remercie Jean Claude Rodriguez et l’équipe pour la richesse et la pertinence de
leurs interventions, cela créée une synergie qui pourrait déplacer des montagnes (la carrière : c’est la montagne qui accouche d’un sourire).
Par Stephane Perennes 
je m appelle Stéphane Perennes, j ai 41 ans et nous habitons Brissac avec
ma petite famille Audrey, Tristan et Elea depuis 2003, rue du pont vieux.
Nous avons de suite été séduits par le charme de ce village "aux 100 sources", un château médiéval, un parc avec une jolie source ; depuis 5 ans je ne cesse de le découvrir chaque jour un peu plus sans cesser de m’émerveiller en toutes saisons. Les touristes le voient en été mais nous avons la chance d’y découvrir d’autres saisons, un tapis blanc du matin, la découverte de girolles, les oiseaux qui nichent sur les toits…
Nous avons créé avec Jacqueline Rex et Lucienne Vairon l’association Brissac
avant le déluge pour essayer de comprendre le plan de prévention de risques
d’inondation .Comme vous le savez de nombreuses réunions avec la population,
de nombreux pourparlers avec la municipalité et monsieur le maire pour comprendre que Brissac était gérer par une municipalité qui nous a toujours raconter des tissus
de mensonges. Pour se couvrir du laxisme on nous raconte des palabres j ai compris que dans ce village tous les citoyens ne sont pas égaux, qu’il existe juste une loi
« je fais ce que je veux car je peux construire en zone rouge, je construis sans
permis de construire je ne m occupe pas des monuments de France » je pourrais
vous en sortir de nombreuses. J’ai alors rencontré dans nos réunions Jean Claude une personne qui s’est toujours impliqué dans les batailles de notre village, un homme vrai qui ne cherche pas le
pouvoir mais seulement à faire avancer notre village dans le bon sens c’est pour ça
que je m’implique avec lui dans cette bataille des municipales 2008 nous avons un
site exceptionnel aussi beau que saint Guilhem le Désert des commerçants toujours
présents alors tous ensembles pour Brissac
De Jean Jacques Lalauze 
Bonjour. Je commence par une brève présentation : j'ai maintenant 56 ans et habite Brissac depuis un peu plus de deux ans. Par ailleurs, je suis enseignant et enseigne les maths au Lycée du Vigan, où je mène, avec d'autres, le combat syndical pour que d'autres choix prévalent pour l'école ,
ses usagers, et ses personnels. Depuis toujours, je m'intéresse à la vie de ma commune
et y participe dans l'esprit qu'a donné Jean-Claude et, choisi par l'équipe Brissac-ensemble :
agir avec la population pour répondre à ses aspirations, définir avec tous les solutions pour résoudre les problèmes posés, enfin, respecter la transparence et la démocratie. Enseignant et syndicaliste, je suis particulièrement attentif et vigilant pour que les services publics continuent à jouer tout leur rôle auprès de la population, que ce soit la poste ou l'école. De ce point de vue, alors que sortir de la crise nécessite une élévation d'ensemble du niveau
de formation de la jeunesse et de la population, la politique décidée tourne délibéremment le
dos à l'avenir : en témoigne la suppression à la rentrée 2008 de 11 200 postes d'enseignants
dans la second degré : à qui veut-on faire croire que l'on puisse résoudre les problèmes à
moindre coût ? Les élus municipaux peuvent et doivent jouer un grand rôle pour la défense
des services publics, en reprenant et en amplifiant les exigences exprimées, en s'opposant de tout leur poids aux suppressions de services, et non en se contentant que le « rouleau compresseur »
passe, sans bouger le petit doigt. Vigilant et attentif aux fonctionnement des services publics, il faut l'être également en ce qui concerne la démocratie et le respect des choix de notre peuple, sans outrepasser les mandats qu'il a donné. Ainsi, que penser des arguments de certains qui
justifient tous leurs mauvais coups par le vote des françaises et des français le 6 mai dernier alors que la consultation ne concernait pas ces questions : le choix des électeurs n'a pas été alors l'avenir des « régimes spéciaux », ni celui des moyens consacrés aux services publics, mais, celle de la présidence de la République. Elle ne portait pas, non plus, sur la constitution européenne,
à propos de la quelle les électeurs s'étaient prononcés, et comment ! , un an avant. Au nom de
quel principe démocratique, certains veulent-ils tout emballer dans le même paquet ? C'est le sens de ma candidature au sein de l'équipe « Brissac ensemble ». J.-J. LALAUZE
De constant Rieusset 
Je suis né le 8 Février 1944 à Brissac le haut, place du Cantou, mais j’ai vécu le plus clair de ma vie à Montpellier, j’ai même vécu quelques temps en Allemagne. En 1993 je suis venu à nouveau respirer l’air de Brissac avec l’espoir de terminer ma vie là où j’avais vu le jour, l’esprit Saumon en quelque sorte.
Partout où j’ai vécu je me suis intéressé à la vie sociale et politique, notamment dans les transports urbains de Montpellier (T.a.M.) où j’ai travaillé pendant 23 ans. J’y ai exercé des responsabilités syndicales pendant plus de 20 ans.
Depuis 2004 j’essaie de passer une retraite paisible dans ce village que j’aime, certainement parce que j’y ai mes racines, mais aussi, peut-être, parce que je suis allé renifler ailleurs.
J’avais la ferme intention de prendre mes distances avec tout ce qui pouvait toucher de prés ou de loin à la politique, même municipale, mais ce sont les évènements communaux qui m’ont interpelé.
Je me suis senti responsable, et même un peu coupable, de ne pas avoir assez soutenu Jean-Claude Rodrigez, seul élu de l’opposition, et seul élu efficace pour dénoncer les mauvais coups et alerter ses concitoyens lors du mandat qui se termine.
C’est pour animer une vie communale authentiquement démocratique et fraternelle que j’ai spontanément rejoint mon vieil ami Jean-Claude.
Je suis heureux de voir que notre liste a su s’enrichir de jeunes et nouveaux brissagols sans l’ombre de la moindre discrimination, c’est un gage de réussite pour l’action que nous voulons mener…
Rieusset Constant
De Jacqueline REX  Installée à Brissac, 14, rue du Pont vieux, depuis 1982 avec ma famille, je suis toujours aussi déconcertée par la beauté des lieux. Maisons séculaires, pierres, sources, rivières et arbres, collines sauvages, font de BRISSAC l’un des plus beaux villages de la proche région de Montpellier (selon mes critères). Après 25 ans d’administration (DDASS), j’ai pu quitter Montpellier pour vivre dans notre maison, ici. Certes, notre village « aux cent sources » aime l’eau et des pluies abondantes les réveillent régulièrement. Nous avons connu des épisodes bien humides mais de là à subir un classement en zone inondable à haut risque dans le cadre du Plan de Prévention des Risques d’Inondation approuvé par arrêté préfectoral du 03 août 2007, il y a de la marge ! Je me suis donc engagée à comprendre pourquoi, depuis le 23 décembre 2002, date de sa prescription, personne n’a été informé, à ma connaissance, de son existence et de son déroulement. Par l’association « Brissac avant le déluge », j’ai pu constater la quasi-absence de recueil d’informations auprès des habitants concernés, l’absence de concertation entre les membres du conseil municipal et la population. Jean-Claude est le seul élu à ma connaissance à s’être impliqué pour « dévoiler » les informations dans la mesure de ses moyens, considérant le bien collectif sous la responsabilité d’une gestion municipale saine, ouverte et réaliste, à l’écoute de tous ses habitants. Il convient certes d’aller au devant des administrations concernées par la mise en place de toutes ces nouvelles mesures telles que définies par la loi SRU (loi Solidarité et Renouvellement Urbains) du 13/12/2000, qui a profondément modifié les documents d’urbanisme. Aujourd’hui et depuis 2006, on oublie le POS (Plan d’Occupation des Sols) et on élabore un PLU (Plan Local d’Urbanisme) dans le cadre d’un PADD (Projet d’Aménagement et de Développement Durable). Beaucoup de travail en perspective, mais la concertation avec l’ensemble des habitants est essentielle pour le devenir de notre village dans un cadre agréable et bien géré. Avec Jean-Claude, la concertation peut ouvrir enfin le débat à tout le village et construire l’avenir. Voilà pourquoi je rejoints Jean Claude Rodriguez, pour que « BRISSAC-ENSEMBLE » existe enfin et construise son avenir avec vous. A bientôt ! Jacqueline Rex
De sylve de Chabaneix 
Nous avons acheté avec ma famille « Le moulin neuf » en 1970, ce beau lieu à l’abandon qui, à l’époque, était frappé d’un projet de barrage et dont personne ne voulait. Nous nous sommes lancés, nous disant que cela durerait ce que cela durerait… ; nous verrions bien .... Depuis le projet s’est éteint et nous sommes toujours là. Depuis 1979 je suis exploitante agricole de cette propriété, d’abord avec des chèvres, ensuite avec une pépinière. J’ai ensuite développé en parallèle des gîtes que je loue aujourd’hui à l’année. Je peux vous dire que la vie ici est dure pour les agriculteurs, que le revenu tiré du travail est loin d’être à la hauteur du nombre d’heures passées. Et je sais mieux que quiconque la difficulté d’allier harmonie environnementale et efficacité. C’est donc en pleine conscience que je vous propose à la fois de faire évoluer mais aussi de protéger notre patrimoine : trop de projets ici ont été faits sans vraiment en mesurer les conséquences. Et cela est difficile à assumer. Je souhaiterais également, et cela me tient à cœur, mettre en place « une mémoire du village » pour que celle-ci ne s’éteigne pas, qu’elle serve enfin aux générations futures comme base de réflexion à toute décision prise pour le village. Et puis, vous en conviendrez, je pense qu’il est temps de prendre les décisions au sein de la gestion municipale, non pas en petit comité, mais ouvertement et dans l’intérêt commun. C’est pourquoi aujourd’hui, je me joints à Jean Claude Rodriguez, qui, depuis tant d’années, ne cesse de crier son souhait de concertation, je me présente devant vous pour que ce changement ait lieu et que nos enfants soient fiers de leur héritage commun.
De Nathalie Rabou 
Et oui déjà six ans ont passé, comme je l’avais mentionné aux dernières élections municipales, je suis revenue au village avec ma petite famille et j’ai essayé de participer du mieux possible à la vie du village (voilà mes principales occupations pour le moment : membres de l’association des parents d’élèves, délégués des parents d’élèves, présidentes du club l’échiquier brissagol crée fin juin 2005). Si j’ai intégré la liste de Jean-Claude rodriguez ce n’est pas uniquement parce que c’est mon père, c’est aussi parce que je me retrouve dans son engagement pour le village et je compte bien apporter à mon tour ma petite pierre à l’édifice afin de donner à notre village un nouveau souffle de vie.
De Richard Schnitzler. 
Je vais essayer, en quelques mots, de parler de ma motivation à rejoindre l’équipe de Jean-Claude. Pour cela il me semble utile de me présenter. Certains Brissagoles me connaissent déjà, surtout à Brissac le haut. Ma femme, Souad Elkadi, et moi sommes arrivés à Brissac le haut, où nous avons acheté une maison, en automne 2006. Nous travaillons tous les deux comme infirmiers à l’hôpital local du Vigan. Nous avons vécu à Strasbourg jusqu’en janvier 2006. Grâce à notre profession nous avons pu nous installer dans la région de notre choix. J’ai été touché par l’accueil particulièrement chaleureux que nous ont réservés nos voisins. Au fil des rencontres je me suis lié d’amitié avec certains habitants et en particulier avec Constant Rieusset. C’est lui qui m’a fait connaître Jean-Claude Rodriguez. Je suis très sensible à l’incroyable qualité de vie dont je bénéficie en vivant dans la commune de Brissac. J’en apprécie l’environnement et en mesure le patrimoine architectural, culturel et écologique. Mes préoccupations m’ont naturellement amené à me soucier de la carrière qui porte atteinte à notre patrimoine et j’ai ainsi appris le projet, fort heureusement avorté depuis, d’extension de la carrière. Je me suis rapproché, sur le tard, du collectif qui s’est battu contre ce projet. J’ai réalisé le dynamisme de ce groupe et le manque cruel de démocratie dont résultait la situation. Je porte par conséquent un regard soucieux sur le devenir de notre village. Je rejoins Jean-Claude car sa démarche est honnête, qu’il a le souci d’un fonctionnement démocratique, transparent. Il ne veut laisser personne sur la touche et pour ce faire, il se donne les moyens de la communication, de l’information, de la conciliation et du partage. Ca peut sembler pompeux, mais c’est important de le dire car c’est un vrai changement. C’est une vision moderne des rapports que l’on peut avoir tous ensembles dans une commune. Lorsque je l’ai rencontré, je lui ai fait part de mes préoccupations concernant l’environnement et le développement durable : L’urbanisme avec le problème du classement du bas du village en zone inondable à haut risque et le mitage indésirable du paysage par de nouvelles constructions qui risque d’en découler. L’éclairage urbain qu’il faudraitrendre moins gourmand en électricité et plus respectueux de l’environnement : on éclaire actuellement des arbres la nuit durant avec des halogènes très « énergivores » devant l’école ! On éclaire le parking de Brissac le haut comme un stade de foot toutes les nuits ! Pourquoi, pour qui, que veut-on, de quoi à t’on peur, quelles autres solutions envisager ? Les alternatives à ces choix loufoques ne manquent pas. De nombreuses communes ont déjà fait le choix d’éclairages à basse consommation et font du même coup d’importantes économies d’électricité. Comment permettre aux habitants désireux de le faire de faire le choix des énergies renouvelables alors que le classement de l’église interdit l’installation de panneaux solaires photovoltaïques ou pour chauffe-eau solaire et l’installation de pompes à chaleur ? On autorise bien les « jolies » paraboles ! Le réchauffement climatique est maintenant admis de tous. L’Australie et bientôt peut-être les Etats-Unis vont à leur tour ratifier le protocole de Kyoto. La France de Sarkozy, qui pourtant ne s’est pas fait élire sur son programme écologique, a fait un remarquable travail lors du grenelle de l’environnement. Alors comment ne pas relever ce paradoxe ? Pourquoi protéger un patrimoine architectural si on ne protège pas l’environnement ? Nous classons des monuments pour que nos descendants puissent en jouire. Il me semble incohérent que les règles de ce classement bloquent la possibilité de développer les énergies renouvelables car je suis convaincu de leur nécessité pour notre devenir. La Région a d’ailleurs interpellé l’Etat à ce sujet lors de la tenue du Grenelle de l’environnement interrégional le 12 octobre à Perpignan, tel que j’ai pu le lire en page 8 du journal « Vivre en Languedoc Rousillon » de novembre et qui titre « notre région championne de France de l’écologie ». Comment préserver la beauté unique du site de St Etienne d’Issensac ? Il s’agit de ne pas se reposer sur le remarquable travail de nettoyage que l’association du Goupil fait chaque année depuis 10 ans. Là encore les idées ne manquent pas et je suis convaincu qu’ensemble les Brissagoles trouveront une solution pour garantir la pérennité de ce site dont nous avons la responsabilité. Mes préoccupations ont trouvé un écho auprès de Jean-Claude et de son équipe. Depuis que nous avons commencé à travailler, nos connaissances des problématiques de la commune se sont étayées. Chaque jour amène son lot de documents et d’informations à « digérer ».La démarche que nous entreprenons en toute humilité est passionnante. J’espère avoir donné envie à ceux qui ont lu ce texte de s’intéresser à Brissac et de participer à notre démarche, qui est loin de se résumer aux quelques points que j’ai abordés ici, car c’est ce que nous appelons de nos vœux. A bientôt ! Richard Schnitzler. |